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Témoignage: “J’Ai Quitté Mon Mari Alors Que J’Attendais Notre Deuxième Enfant”

Avant de vivre dans ce bonheur, Valérie a vécu une épreuve très difficile pendant l’un des moments où elle était la plus sensible et la plus vulnérable de sa vie: elle s’est séparée de son mari alors qu’elle attendait leur deuxième enfant.

Valérie nous partage son histoire particulière

Mon ex-mari et moi avions tout pour être heureux: une bonne situation, une maison dont nous étions propriétaires, une jolie petite fille… Cela dit, je sentais bien que la passion entre nous était bien moins forte que durant les premières années. Mais après plus de 10 ans de relation, quel couple vit encore dans la passion du début?

Nous nous sommes connus assez jeunes, et autant dire que pour moi il était ma première relation vraiment sérieuse. Nous sommes très rapidement tombés amoureux l’un de l’autre et cette relation coulait de source: c’était lui pour toute la vie, je le savais. La suite est assez simple et commune à beaucoup de couples: nous avons emménagé ensemble, nous nous sommes mariés, nous avons acheté une maison et nous avons fait un bébé. J’étais heureuse et fière de la famille que nous construisions, et même si nous avions certaines différences et tous les deux un caractère bien trempé, je croyais que lui aussi l’était.

Après la naissance de notre première fille, nous avons eu un peu de mal à nous retrouver. Mon mari travaillait beaucoup et j’étais si souvent seule avec ma fille qu’il a rencontré quelques difficultés à prendre une place entre nous. Il se sentait comme extérieur à notre famille. Mais avec l’aide d’une thérapeute familiale, nous avons surmonté cette épreuve et la vie est redevenue douce, du moins à première vue.

Lorsque mon mari m’a proposé de faire un deuxième enfant, j’étais tellement ravie que je lui ai dit oui de suite! Notre première était encore très jeune et la crise à peine derrière nous, mais j’ai pris sa demande pour une envie claire de reconstruire quelque chose.

Une deuxième grossesse rapide

J’ai donc arrêté ma contraception dans le mois qui a suivi cette demande et, à ma grande surprise, je suis tombée enceinte presque directement. J’étais un peu angoissée, mais tellement heureuse de revivre une nouvelle grossesse, de porter à nouveau la vie et l’enfant de mon mari. Quand je lui ai annoncé, il a excisé un petit sourire presque forcé et m’a juste dit: “ah, super”. Je vous avoue que je me suis un peu retrouvé bête face à sa réaction. Je ne m’attendais pas à ce qu’il hurle de joie et se mette à pleurer dans mes bras, car cela n’était pas son tempérament de base, mais un peu plus d’entrain m’aurait rassuré. Le soir-même, lors du repas, je lui ai demandé s’il était vraiment heureux de cette nouvelle ou s’il regrettait finalement, car sa réaction m’avait semblé très neutre.

Il m’a alors rassurée sur le fait qu’il était très heureux, mais que l’annonce ne l’avait pas autant surpris ou touché que pour notre première fille. J’ai laissé couler, me disant que c’était certainement dû à son caractère tempéré. Nous avons vécu les premières semaines comme cela. Je le trouvais un peu distant, mais à chaque fois que je lui posais la question, il me disait que tout allait bien et que je me faisais des films, que c’était mes hormones qui me rendaient plus sensible, etc. J’ai fini par le croire et me dire que cette grossesse m’angoissait peut-être un peu trop et que je devais relâcher la pression.

Une soirée pas comme les autres

Mais un soir, tout a basculé: je finissais le travail plus tard, comme tous les vendredis, et c’était lui qui allait chercher Emma et rentrait à la maison avec elle le temps que je termine ma journée.. Chaque vendredi, lorsque j’ouvrais la porte d’entrée, Emma m’accueillait avec un énorme “maman” en me sautant dans les bras. Ce soir-là par contre, la maison était vide et seule la petite lampe du salon était allumée. Il m’attendait dans le sofa. J’ai cru une seconde qu’il me préparait une surprise en amoureux, mais j’ai tout de suite compris à son air grave que quelque chose n’allait pas. Je lui ai demandé où était Emma, il m’a dit qu’il avait demandé à sa sœur de la garder et qu’il devait me parler.

“J’ai quelque chose à t’avouer”

C’est à peu près comme cela qu’a commencé sa phrase. Le reste est comme une descente aux enfers. Il m’a expliqué qu’il n’était pas heureux dans cette vie que nous construisions, qu’il avait envie de s’en échapper et qu’il avait accumulé ainsi les relations extra-conjugales et les mensonges, mais qu’aujourd’hui il n’en pouvait plus de mentir, ni à lui, ni à moi. Il m’a également dit que sa vie manquait de pep’s, d’aventures, de rires et de sorties.

La suite de la discussion est assez floue, mais fût dans le même style. J’étais littéralement sous le choc. Je n’arrivais pas à croire ce qu’il me disait. C’est vrai que notre vie était assez simple et tournait principalement autour de notre famille, que j’avais peu de loisirs et que l’on ne sortait pas souvent… mais je travaillais, je m’occupais de ma fille et de ma maison, et en dehors de cela nous faisions quelques extras ensemble mais surtout, je ne lui interdisais jamais une sortie entres amis.

L’incompréhension

Pourquoi avoir fait un deuxième enfant? Qu’allons-nous faire? Vais-je accoucher seule? Que vais-je dire à ma fille? Toutes ces questions ont tourné dans ma tête et je n’arrêtais pas de pleurer. Devais-je le quitter? Allait-il me quitter? Tout cela était si flou, et j’avais tellement besoin de mes certitudes pour vivre au mieux cette grossesse.

Pendant un moment, nous avons vécu dans un espèce de brouillon relationnel. Pas vraiment ensemble, pas séparés non plus. Personne n’osait prendre de décision. Et puis un jour, un message que mon mari a reçu m’a fait entrer dans une colère noire. C’était une de ses maîtresses. Il a tenté de le cacher de suite mais j’ai vu à l’expression de son visage que c’était quelque chose de compromettant. Je lui ai alors demandé de prendre ses affaires et de partir. J’étais effondrée et lui aussi, mais je ne pouvais plus vivre de la sorte. C’était moi et notre famille ou sa vie avec ses conquêtes… mais pas les deux.

Enceinte et mère célibataire

Pendant quelques mois, nous avons vécu séparément. Il venait chercher Emma 2 à 3 fois par semaine et pendant ce temps-là je me retrouvais seule avec mon ventre qui grossissait. Il prenait bien quelques nouvelles, mais de mon côté j’étais tellement en colère que je lui en disais le moins possible. Je voulais qu’il ouvre les yeux et qu’il voit à quel point cette situation était un gâchis incroyable. Ceci dit, je me suis battue pour ne pas perdre notre famille. M’imaginer vivre sans lui et divorcer m’était impossible. Il était mon mari, mon amour, le père de mes enfants. Mon cœur était littéralement brisé et je lui en voulais tellement.

Après plusieurs mois de séparation, il est finalement revenu. La naissance approchait à grand pas et j’étais de plus en plus nerveuse à l’idée d’accoucher en tant que mère célibataire. Puis un jour nous avons échangé quelques messages et il m’a parlé de son envie de revenir, de nous donner une autre chance. Mon sang n’a fait qu’un tour. J’étais mélangée entre la joie, l’envie de dire oui et en même temps de lui dire non à cause du sentiment de cassure que je ressentais

Après beaucoup de discussions, nous avons décidé de retenter le coup. Notre deuxième fille est née quelques jours après son retour et un sentiment d’amour énorme est revenu nous envahir. Notre famille était de nouveau réunie. Nous avons été heureux de nouveau pendant un moment.

Après quelques mois, une nouvelle cassure

Mais même si j’aimais ma famille, une énorme cassure avait été créée suite à cette période difficile. Je n’arrivais plus à lui faire confiance et je ressentais un tel sentiment de colère contre toute cette situation, malgré le fait qu’il essayait de toutes ses forces de se racheter, en vain. Mon cœur avait été brisé et mes sentiments pour lui s’éteignaient peu à peu.

La décision fut très difficile à prendre, mais j’ai décidé de partir à mon tour. Cela a quelque chose de très ironique finalement, et parfois je me dis que je n’aurais jamais dû lui laisser l’opportunité de revenir alors que j’étais enceinte. Parce qu’aux yeux de tous, je suis celle qui a quitté le père de ses enfants, qui a brisé sa famille et c’est parfois lourd à porter.

Trois ans plus tard, je construis une vie sans l’homme qui est aujourd’hui mon ex-mari, avec mes filles en garde alternée, mon compagnon Victor et son fils de 6 ans. Ensemble, nous sommes très heureux et nous profitons de nos moments à cinq et à deux. Je redécouvre l’amour et le bonheur dans les bras de mon compagnon. C’est une vie très différente de mon ancienne vie de femme mariée, et à dire vrai être une femme divorcée n’était pas du tout le rêve de ma vie… Mais je me sens sereine et en paix avec moi-même, car je sais que je suis aimée pour ce que je suis et que même si ma vie n’est pas parfaite, elle est vraie et correspond à mes valeurs.

D’autres témoignages de mamans

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Nấu Món Gì Từ Thịt Gà Băm Nhanh Và Ngon?

Nghiên cứu ẩm thực từ thịt gà, ngoài việc được nấu chín nhanh chóng, rất tốt cho trẻ em và những người ăn kiêng. Trước khi quyết định nấu món gì với thịt gà băm, nên quyết định theo sở thích, vì thịt băm rất tuyệt vời khi kết hợp với rau, các sản phẩm từ sữa, nhiều loại thịt, nấm, trong khi có được vị cay.

Khi bạn muốn nuông chiều bản thân và gia đình của mình với một thứ gì đó ngon và tốt cho sức khỏe, nhưng không có thời gian để chuẩn bị các món ăn phức tạp, thịt gà cốt lết sẽ đến giải cứu.

phi lê gà – 600 g;

hành tây – 150 g;

trứng – 1 chiếc.;

mayonnaise – 30 g;

vụn bánh mì;

muối, hạt tiêu – để hương vị.

Quá trình tạo ra một món ăn ngon và hấp dẫn như sau:

Thịt gà phi lê và hành tây bóc vỏ được đưa qua máy xay thịt.

Trong một bát riêng, khối thịt được trộn với trứng, nêm với mayonnaise, muối và hạt nêm.

Cốt lết được hình thành từ thịt băm và vỡ vụn trong vụn bánh mì.

Cốt lết được chiên cả hai mặt cho đến khi chín.

Gà băm nhỏ với nấm

Một miếng thịt gà lớn với nhân nấm sẽ không khiến những người yêu thích ăn vặt nấm thờ ơ.

Xúc xích gà băm nhỏ trong nồi nấu chậm

Khi câu hỏi đặt ra là nấu món gì từ thịt gà băm trừ thịt băm, sẽ có một công thức làm xúc xích làm tại nhà trong đó không có chất bảo quản, đậu nành, tinh bột và các thành phần gây hại tương tự khác.

Xúc xích tinh tế và thơm được chuẩn bị theo thuật toán này:

Philê được rửa sạch và hành tây bóc vỏ được cuộn qua máy xay thịt hoặc cắt nhỏ kết hợp.

Trứng, sữa, muối, gia vị được thêm vào thịt băm, tỏi được vắt ra và bơ được làm mềm.

Khối lượng được trộn kỹ bằng tay.

Màng thực phẩm được mở rộng đến chiều rộng của mặt bàn, sau đó hai thìa thịt băm được đặt ra rìa.

Sau khi khối gà được bọc nhiều lần trong một bộ phim, cái sau được cắt bớt.

Xúc xích được tạo hình thành thịt băm, và bộ phim được buộc ở hai bên.

Khi nước trong máy đa năng sôi, một bể để hấp với xúc xích được đặt trong đó được đặt.

Các món ăn được nấu trong nửa giờ, sau đó bộ phim được lấy ra khỏi xúc xích đã chuẩn bị.

Các món ăn đã sẵn sàng để ăn sau khi làm mát cuối cùng.

Thịt hầm với khoai tây cho bữa tối

thịt băm – 300 g;

khoai tây – 400 g;

hành tây – 100 g;

trứng – 2 chiếc.;

dầu (phụ) – 50 ml;

tỏi – 1 tép;

muối, gia vị, thảo mộc – để hương vị.

Trong quá trình nấu nướng:

Món ăn tối thịnh soạn – kiều mạch trong lò với thịt băm

Bí quyết cho bữa tối thịt băm được bổ sung hoàn hảo bởi món thịt kiều mạch, được chế biến theo sơ đồ trình bày trong công thức cơ bản. Sự khác biệt chỉ là trong việc thay thế khoai tây bằng kiều mạch và thêm 100 g cà rốt, giúp món ăn thêm hương vị.

Cách nấu thịt gà băm kebab?

Một món ăn tuyệt vời của ẩm thực da trắng, hóa ra cũng ngon không kém ngay cả khi nấu tại nhà.

hành tây – 150 g;

dầu (phụ) – 50 ml;

tỏi – 1 tép;

muối, gia vị phương Đông, giấm, thảo mộc – để hương vị.

Để nếm thử món ngon phương Đông:

Gà nhồi bông

Một bữa ăn sáng tuyệt vời hoặc một bữa ăn nhẹ khác thường cho trà, sẽ làm hài lòng cả người lớn và trẻ em.

Để cho các thành viên trong gia đình một bữa sáng thịnh soạn hoặc phục vụ món khai vị cho đồ uống nóng:

Hành tây xắt nhỏ được chiên cho đến khi trong suốt trong chảo, sau đó thịt băm được đặt ra.

Các điền được muối, gia vị và chiên cho đến khi nấu chín.

Trong một bát riêng với máy trộn, sữa, bột mì, đường, trứng, 50 ml bơ và một nhúm muối được trộn đều.

Bánh xèo mỏng được nướng từ bột đã chuẩn bị ở một bên, trên đó 1,5 muỗng thịt băm được đặt ra.

Các phong bì nhận được từ bánh kếp được chiên trên cả hai mặt trong một lượng lớn dầu.

Bánh truyền thống Ossetia

Một món ăn tuyệt vời khác cho trà, được yêu thích bởi tình dục mạnh mẽ hơn, được chế biến từ những sản phẩm như vậy:

men bột – 300 g;

thịt băm – 350 g;

hành tây – 100 g;

tỏi – 2 tép;

dầu (cống) – 50 g;

muối, gia vị phương Đông – để hương vị.

Thịt viên với cơm với sốt cà chua

Một món ăn thịnh soạn và thơm có thể đa dạng hóa thực đơn ăn uống của mỗi gia đình.

thịt băm – 500 g;

hành tây – 100 g;

cà rốt – 100 g;

gạo – 60 g;

trứng – 2 chiếc.;

bột cà chua – 50 ml;

kem chua – 50 ml;

dầu (phụ) – 100 ml;

muối, gia vị – để hương vị.

Để làm hài lòng gia đình với thịt viên ngon và ngon ngọt:

Cơm rửa sạch được đun sôi đến trạng thái sẵn sàng và ngả trong một cái chao.

Cây trồng gốc được chà xát trên một vắt, và hành tây được cắt thành khối.

Trong một cái chảo nóng sẵn, rau được chiên trong khoảng 3 phút.

Sau khi nguội, hỗn hợp rau được trộn với thịt băm, trứng và gạo.

Khối lượng kết quả được trộn kỹ, muối và gia vị.

Thịt viên được hình thành từ thịt băm và đặt trong chảo đã được làm nóng trước, nơi chúng được chiên trong vài phút cho mỗi bên.

Sau đó, các quả bóng được đặt trong một cái chảo và đổ với chất lỏng muối từ bột cà chua, kem chua và ½ lít nước sôi.

Sau khi đun sôi nước sốt trong nồi, món ăn tiếp tục đun trong 40 phút trên lửa nhỏ.

Súp thịt viên

Các món ăn đầu tiên, dễ dàng chuẩn bị và hương vị tuyệt vời, rất phổ biến.

thịt băm – 300 g;

nước – 1,5 l;

khoai tây – 150 g;

hành tây – 100 g;

cà rốt – 100 g;

trứng – 1 chiếc.;

dầu (phụ) – 50 ml;

muối, gia vị, thảo mộc – để hương vị.

Súp được chuẩn bị theo sơ đồ sau:

Risotto – một công thức từng bước

Một món ăn cho người sành ăn có thể trang trí ngay cả một bàn lễ hội.

thịt băm – 250 g;

nước dùng – 600 ml;

Hạt tiêu Bulgaria – 50 g mỗi màu đỏ và xanh;

cà chua – 100 g;

hành tây – 100 g;

cà rốt – 100 g;

gạo – 130 g;

dầu (phụ) – 50 ml;

muối, hạt nêm, rau thơm – để hương vị.

Để phục vụ một món ăn truyền thống của ẩm thực Ý, bạn phải:

Trong khi hành tây xắt nhỏ và cà rốt được chiên trong một món hầm, hạt tiêu được chuẩn bị và cắt thành dải.

Thịt băm được đặt vào hỗn hợp cà rốt-hành tây và chiên, trong khi cà chua được cắt nhỏ.

Sau đó, hạt tiêu và cà chua được gửi đến thịt băm.

Sau 5 phút, gạo rửa sạch được đặt trong hầm, sau đó mọi thứ được đổ với nước dùng, muối và gia vị.

Hầm các nội dung cho đến khi gạo được nấu chín và nước dùng được bốc hơi hoàn toàn.

Vì vậy, thịt gà băm là cơ sở của nhiều món ăn có quốc tịch khác nhau, nhờ một thành phần ăn kiêng, phù hợp với chế độ ăn của người lớn và trẻ em.

Cách Nấu Món Súp Tổ Yến Sào Thịt Gà Xé

Trong số các món ăn làm từ tổ yến, súp yến sào được xem là cách chế biến lý tưởng nhất. Trong quá trình nấu súp, các nguyên liệu được thêm vào sẽ hòa quyện với nhau nhưng vẫn không làm mất đi hương vị đặc trưng của mình. Do đó tổ yến, với hương vị kỳ lạ đặc trưng, vẫn thường được nấu súp để tạo cảm giác lạ miệng cho người dùng. Và sau đây, cửa hàng Yến Sào Khánh Đan xin được giới thiệu đến bạn đọc cách nấu món súp yến sào gà xé, một món ăn vô cùng thơm ngon, bổ dưỡng và mang đến những tác dụng tuyệt vời đối với sức khỏe.

Súp yến sào thịt gà xé hay còn được gọi là súp yến thả gà. Đây là món ăn khá độc đáo, thơm ngon với hương vị kỳ lạ, thanh tao và thường được sử dụng để làm món khai vị trong các bữa tiệc lớn hay món ăn vào giữa hai bữa chính nhằm bổ sung năng lượng, tăng cường sức khỏe,….

► Bước 1: Ngâm yến sào đã sơ chế làm sạch vào nước ấm khoảng 30 phút – 1 tiếng cho đến khi tổ yến nở hết. Nếu mua loại yến sào vẫn còn nguyên tổ, bạn đọc có thể tham khảo cách sơ chế và làm sạch tổ yến .

► Bước 2: Luộc chín gà, sau đó tách ra thành hai phần xương và thịt riêng.

► Bước 3: Cho xương ống vào hầm khoảng 90 phút, sau đó cho xương gà vào hầm thêm 60 phút nữa. Trong lúc hầm để mở nắp, lửa nhỏ, cho cà rốt, hành tím, cải trắng và không nên cho gia vị vào để đảm bảo nước dùng được ngọt, trong. Hầm xong nếu thấy nước đục thì dùng vải sạch lược hết bọt.

► Bước 4: Xé thịt gà luộc thành từng sợi nhỏ.

► Bước 5: Cắt chân nấm kim châm, cắt đôi nấm rơm, rửa sạch.

► Bước 7: Xếp tất cả nguyên liệu đã sơ chế xong vào trong thố, chan nước cốt gà cho ngập hết nguyên liệu rồi chưng cách thủy khoảng 30 phút đến khi tổ yến đã chín mềm thì tắt lửa.

► Trình bày: Có thể múc món súp tổ yến thịt gà ra tô rồi rắc hành, ngò đã xắt nhỏ lên trên và thưởng thức. Vì nước gà và yến khá tanh do đó tốt nhất là nên dùng ngay khi thức ăn còn nóng. Hoặc bạn cũng có thể thêm một ít lát gừng xắt mỏng vào món ăn trong lúc đang chưng để khử tanh và sau đó có thể dùng nóng hoặc lạnh tùy thích.

Được chế biến từ những nguyên liệu vô cùng bổ dưỡng như tổ yến sào, thịt gà, nấm,…món súp tổ yến thịt gà có tác dụng bồi bổ thể chất, phục hồi và tăng cường sức khỏe. Bên cạnh đó, món ăn này còn có tác dụng giúp hỗ trợ, cải thiện tình trạng biếng ăn, còi xương, suy dinh dưỡng ở trẻ nhỏ. Ngoài ra, món súp tổ yến thịt gà còn lưu giữ được những tác dụng tuyệt vời của tổ yến do đó nếu sử dụng thường xuyên sẽ giúp làm đẹp da, bảo trì được vẻ thanh xuân, nhất là đối với các chị em phụ nữ. Ở người già, sử dụng súp yến thả gà hàng ngày, nhất là buổi tối trước khi đi ngủ, giúp an thần, tĩnh tâm, tạo được giấc ngủ sâu và đem lại tinh thần sảng khoái. Đồng thời, đây cũng là món ăn giúp tăng cường sinh lực, hỗ trợ điều trị các căn bệnh như rối loạn tình dục, liệt dương ở nam giới.

Marceau: “J’Ai Gardé Mon Âme D’Enfant”

Qu’est-ce qui vous a plu dans cette histoire plus fantasmatique que réaliste?Son caractère universel. Marguerite, mon personnage, est au début d’une seconde vie. C’est le bon moment pour réfléchir sur soi. Sauf qu’elle a un très bon job, un homme formidable, et qu’en femme intraitable, elle n’a pas envie de se remettre en question. Mais la petite fille qu’elle était à l’âge de 7 ans l’y oblige en lui demandant si elle a réalisé ses rêves d’enfant.

Mais l’adulte qu’elle est devenue se révolte…Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c’est pour de vrai. Marguerite, dont la vie professionnelle a pris tant d’importance, aimerait en réalité retourner dans un monde plus doux. C’est pourquoi elle cède à la petite voix qui lui dit d’ouvrir les yeux.

Tout changer, en seriez-vous capable?Absolument. D’ailleurs, j’en ai souvent la tentation. Je n’ai pas envie que les choses se passent à mon insu ou de devenir l’objet d’un système. Je trouve que ce n’est pas le but dans une vie.

Vous avez le sentiment que parfois votre vie vous a échappé?C’est difficile à dire, car ce n’est pas une vie que j’avais choisie. En fait, j’étais trop jeune. Ça, c’est une certitude!

Enfant, que vouliez-vous devenir?J’avais envie de voyager, et de liberté. Côté métier, je n’imaginais rien de spécial, sinon faire comme mes parents, avoir des petits jobs. Donc tout ce qui m’est arrivé est un bonus. Cela m’a permis d’accéder à d’autres choses. Mais jamais, je n’avais songé devenir actrice. J’étais plutôt timide, réservée, je n’aimais pas me faire remarquer. Mais vous savez, j’ai toujours été quelqu’un qui aime se remettre en question.

Jusqu’à décider de ne plus être un jour star de cinéma?Star, ce n’est pas un truc coulé dans le béton. Ça dépend de tellement de choses. Et puis, c’est intéressant de penser que tout peut changer à tout moment. Mais les humains ont, en général, peur du changement. Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu’en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu’ils ont. C’est terrible.

Comment viviez-vous quand vous étiez petite fille?On vivait très en marge. Mes parents travaillaient comme des malades. On habitait une maison dans une ville de Seine-et-Marne, que nous partagions avec des personnes âgées. Le petit jardin que nous avions m’a sauvé la vie. On ne pouvait même pas aller au cinéma. On était ignorants. Alors, je me sentais plus proche de la nature. J’ai grandi sur des terrains vagues jusqu’à l’âge de 13 ans.

Que faisaient vos parents?Au début, ma mère était démonstratrice dans un grand magasin et mon père, routier. Après, ils ont tenu ensemble une brasserie. C’est un monde que j’ai connu un petit peu. J’aimais bien aider. J’avais l’impression de faire quelque chose. A partir de cette époque, on a grandi tout seuls, mon frère aîné et moi.

Quels sont vos meilleurs souvenirs?Toute petite, quand nos voisins recevaient leurs petits-enfants et que nous pouvions jouer tous ensemble en été, c’était le bonheur. On formait une bande, ça devenait super.

Et les pires?Vers l’âge de 10 ans, on a piqué des disques dans un magasin avec une copine. On s’est fait choper. Les mecs ont été très durs. Ils voulaient appeler nos parents. Là, je ne sais pas ce qui m’a pris, je me suis mise à pleurer et j’ai raconté qu’on avait été obligées de le faire car on était menacées par des garçons plus âgés. Ils m’ont crue et ils nous ont laissées partir. Je n’ai plus jamais recommencé. Cela dit, dans un sens, c’était ma première scène de comédie.

On a l’impression que tout s’est déroulé si facilement depuis La Boom.N’allez pas croire cela! Je ne pense même pas que j’ai de la chance. Je ne suis pas quelqu’un à qui les choses arrivent facilement. D’ailleurs, je me sentirais vraiment mal si tout m’était tombé dessus sans efforts, sans avoir sacrifié autre chose. J’ai payé, j’ai donné, ainsi, j’ai moins de scrupules à recevoir. Je sais, c’est très judéo-chrétien. Mais on ne peut pas que prendre. Ça, je ne le supporterais pas.

C’est étonnant de vous entendre dire que ça a été si difficile…Parce que les apparences sont trompeuses. Quand j’obtiens quelque chose, il y a un vrai travail derrière. C’est souvent laborieux. Il faut convaincre, discuter, batailler.

Mais on vous propose tellement de films!En réalité, je n’ai jamais eu énormément de propositions. Tout a été lent. Parfois, quand je vois “Sophie Marceau” sur les affiches, comme en ce moment, je me dis: c’est le truc de trop. Cela provoque en moi un grand flip. Je me dis que tout va exploser. Après le succès immédiat de La Boom, il a vraiment fallu gérer la suite, les malentendus, les fausses images, les idées reçues. Ce fut un chemin bourré de pièges.

Aujourd’hui, vous affichez la quarantaine sereine, comme on dit.Et je me retrouve dans les magazines en quadra qui a réussi. D’un coup, on me propulse “égérie” de toute une décennie. Je ne me sens pas du tout ainsi.

Mais est-ce tranquille, la quarantaine?Absolument pas. Rien n’est tranquille dans ma vie, au contraire. Et avoir 40 ans, c’est comme habiter dans le même appartement depuis autant d’années. A un moment, il faut faire un tri. Se réapproprier les objets pour ne pas être assujetti par eux. Qu’est-ce que je garde? Est-ce que j’ai vraiment besoin de ce truc? C’est aussi le moment où on se pose des questions sur ses amitiés, ses relations, où il est temps de remettre les choses à plat. Si on ne le fait pas, la vie s’en chargera et là… ça risque de faire très mal.

Vous êtes très adulte, finalement!Non, je suis devenue adulte très jeune en effet, mais j’ai vraiment gardé mon âme d’enfant. Je crois que je n’ai pas encore très bien compris ce monde.

Et ce film, L’Age de raison, l’avez-vous montré à vos enfants?Mon fils l’a vu. Il a trouvé que c’était très touchant et original. Ma fille n’a pas pu y aller. Elle avait la varicelle, qu’elle m’a refilée. Vous voyez, moi aussi, je suis retombée en enfance cette année. Il y a encore quelques jours, j’étais couverte de boutons.

Source: JDD papier